Sources

en français

https://www.tvanouvelles.ca/2021/01/16/de-la-creme-glacee-contaminee-par-la-covid-19-en-chine

in english:

https://www.huffingtonpost.ca/entry/ice-cream-tianjin-covid-19_n_600215fbc5b697df1a05b059

https://www.chinadaily.com.cn/a/202101/15/WS600129e5a31024ad0baa2e2b.html

https://www.foxnews.com/world/chinese-ice-cream-contaminated-covid-19

https://texasnewstoday.com/more-than-4800-boxes-of-ice-cream-found-to-be-contaminated-with-covid-in-china/130779/

http://www.xinhuanet.com/english/2021-01/14/c_139668314.htm

Saviez-vous que de la caséine (proteine de lait) est utilisée comme ingrédient dans une solution (blocking solution) pour enduire le papier dans des tests rapides d’anticorps-antigènes (ex. de grossesse) pour permettre aux protéines de circuler et empêcher les interactions avec le papier?

Et saviez-vous que pour faire un test antigène (teste rapide) on peut utiliser de l’acide nucléïque, de l’ADN, des anticorps, en fait la plupart des proteines? De plus, les résultats de ce type de tests s’obtiennent par une réaction entre antigène et anticorps.

Donc, naïvement on peut se questionner à savoir si tester les gens tout de suite après une vaccination ne va pas détecter beaucoup d’anticorps? Un bon vaccin va provoquer la production d’anticorps. Plus d’études devraient être faites à ce sujet compte tenu que ce type de test est généralement conçu pour détecter les grossesses et non un virus pandémique.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6387326/pdf/sensors-19-00554.pdf

https://www.uspto.gov/web/patents/classification/cpc/pdf/cpc-scheme-G01N.pdf

https://www.uspto.gov/web/patents/classification/cpc/html/cpc-G01N.html

China halts food imports from Taiwan company, citing COVID contamination

06/23/2022

https://focustaiwan.tw/cross-strait/202206230018

Faudrait-il inspecter d’autres produits congelés?

https://ogre.home.blog/2020/10/07/des-framboises-faussement-bios-et-faussement-chiliennes

La maladie à coronavirus peut-elle être transmise par les aliments? Un examen des preuves, des risques, des politiques et des lacunes dans les connaissances – Étude:

Can the coronavirus disease be transmitted from food? A review of evidence, risks, policies and knowledge gaps

authors: Jie Han, Xue Zhang, Shanshan He & Puqi Jia  

Traduction en francais du résumé en anglais:

Résumé

La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) a amené des spéculations sur les voies de transmission possibles du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2), l’agent causal de la pandémie. La pollution de l’air a été liée à des risques accrus d’infection au COVID-19 et à des taux de mortalité dans les régions de mauvaise qualité de l’air, mais aucune étude rétrospective n’a été rapportée sur la transmission d’origine alimentaire du COVID-19. Alors que des études ont montré qu’une température basse pourrait prolonger considérablement la persistance du SRAS-CoV-2 et d’autres coronavirus, les aliments congelés et réfrigérés ont été largement négligés en tant que vecteurs potentiels dans les cadres politiques et les stratégies d’atténuation des risques. Des preuves de transmission alimentaire ont été révélées en Chine début juillet 2020 par la détection du SRAS-CoV-2 sur les aliments surgelés, y compris leurs matériaux d’emballage et leurs environnements de stockage, avec deux flambées réémergentes liées à des sources alimentaires contaminées. Le risque de contamination est augmenté par un processus complexe de la ferme à la table, qui favorise l’exposition des travailleurs du secteur alimentaire et des environnements ambiants. De plus, la chaîne du froid alimentaire favorise également la contamination car des études en laboratoire ont montré que le SRAS-CoV-2 restait très stable au réfrigérateur, à 4 ° C, et dans des conditions de congélation, de – 10 à – 80 ° C, sur poisson, viande, volaille. et la peau de porc, pendant 14 à 21 jours. Bien que les données manquent sur la survie à long terme et l’infectivité dans ces conditions, de nombreuses preuves ont été présentées sur d’autres coronavirus, y compris le SRAS-CoV-1. Nous émettons donc l’hypothèse que les aliments froids contaminés peuvent présenter un risque systématique de transmission du SRAS-CoV-2 entre les pays et les régions. Ici, nous passons en revue les preuves, les facteurs de risque, les politiques actuelles et les lacunes dans les connaissances sur la contamination des aliments et la transmission d’origine alimentaire du SRAS-CoV-2.

Résumé original en anglais:

Abstract

The coronavirus disease 2019 (COVID-19) has brought speculations on possible transmission routes of the severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2), the causal agent of the pandemic. Air pollution has been linked to increased risks of COVID-19 infection and mortality rates in regions with poor air quality, yet no retrospective study has been reported on foodborne transmission of COVID-19. While studies have shown that low temperature could dramatically prolong the persistence on SARS-CoV-2 and other coronaviruses, frozen and refrigerated foods have been widely overlooked as potential vectors in policy frameworks and risk mitigation strategies. Food transmission evidence has been disclosed in China early July 2020 by the detection of SARS-CoV-2 on frozen foods, including their packaging materials and storage environments, with two re-emergent outbreaks linked to contaminated food sources. The contamination risk is augmented by a complex farm-to-table process, which favors exposure to food workers and ambient environments. Moreover, the food cold-chain also promotes contamination because laboratory studies showed that SARS-CoV-2 remained highly stable under refrigerated, at 4 °C, and freezing conditions, from − 10 to − 80 °C, on fish, meat, poultry, and swine skin, during 14–21 days. While data are lacking on long-term survival and infectivity under these conditions, ample evidence has been shown on other coronaviruses, including SARS-CoV-1. We therefore hypothesize that contaminated cold-storage foods may present a systematic risk for SARS-CoV-2 transmission between countries and regions. Here, we review the evidence, risk factors, current policy and knowledge gaps, on food contamination and foodborne transmission of SARS-CoV-2.

Lire le texte original en anglais de l’étude entière ici à la source:

https://link.springer.com/article/10.1007/s10311-020-01101-x

( téléchargez le document! )

Un vaccin russe à base de yogourt contre la COVID-19 !

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1763107/vaccin-russe-yogourt-covid-souvorov

De l’ARN de SarsCoV2 rétro-transcrit et intégré à notre ADN ?

C’est totalement impossible, dit la SPILF…

… et pourtant on en a trouvé disent ces chercheurs :

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.12.12.422516v1

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.12.12.422516v1.full.pdf