Court extrait des points forts (traduction automatique de l’anglais au français) de l’étude

« Points forts:

-PepSeq permet des dosages d’anticorps peptidiques entièrement in vitro et hautement multiplexés

-La cartographie des épitopes montre la réactivité préexistante des anticorps Antigènes du SRAS-CoV-2

-Les anticorps reconnaissent de manière croisée les antigènes endémiques et pandémiques dans la sous-unité Spike S2

-Anticorps réactifs croisés soulevés par le SRAS-CoV-2 se lient préférentiellement aux homologues endémiques »

Source de l’extrait et étude complète:

https://www.cell.com/cell-reports-medicine/fulltext/S2666-3791(20)30244-5

https://www.cell.com/cell-reports-medicine/pdfExtended/S2666-3791(20)30244-5

Extrait de l’article en anglais de la Northern Arizona University:

«Nos résultats suggèrent que le virus COVID-19 peut réveiller une réponse anticorps qui existait chez les humains avant notre pandémie actuelle, ce qui signifie que nous pourrions déjà avoir un certain degré d’immunité préexistante contre ce virus.» a déclaré John Altin, professeur adjoint à la branche des maladies infectieuses de TGen et auteur principal de l’étude.

https://www.newswise.com/coronavirus/nau-tgen-study-results-show-covid-19-virus-triggers-antibodies-from-previous-coronavirus-infections

Il existe 7 coronavirus:

https://www.cdc.gov/coronavirus/types.html

Extrait de l’article du Journal de Québec « COVID-19: 12 découvertes passées sous le radar cette année » écrit par Dominique Lelièvre:

 » Deux jumeaux identiques, des trajectoires cliniques opposées « 

On serait porté à croire que deux jumeaux identiques, vivant à la même adresse, travaillant au même endroit et ayant été infectés par la même personne porteuse de la COVID-19 seraient affectés à peu près de la même manière par la maladie. Or, il semble que ce ne soit pas le cas, si l’on en croit une étude de cas menée en Italie et publiée le 8 décembre dernier, portant sur deux hommes de 60 ans répondant à tous ces critères. 

Les frères ont attrapé le coronavirus en mars dernier, vraisemblablement du même client rencontré dans l’atelier de carrosserie où ils travaillent. Les deux avaient une charge virale semblable quand ils ont subi les dépistages. Pourtant, l’un n’a été hospitalisé qu’une dizaine de jours et a guéri sans incident, alors que l’autre est resté à l’hôpital pendant plus d’un mois, a dû être intubé et a nécessité des soins intensifs. 

Heureusement, il a survécu. Dans leurs écrits, les chercheurs n’avancent aucune piste pour expliquer deux trajectoires aussi différentes. L’étude apporte néanmoins une autre preuve que le coronavirus ne touche pas deux personnes de la même manière.   

► Ce qu’en pense le doc Béliveau 

Nous ne sommes pas que des êtres génétiques, chacun d’entre nous est la somme de ce qu’il a vécu (son épigénétique)! Dans le cas présent, il serait important de connaître l’historique d’infection des jumeaux par d’autres membres de la famille des coronavirus. Une étude a montré que 30-50 % des personnes qui n’ont pas eu la COVID-19 présentent malgré tout une immunité contre le virus, médiée par les lymphocytes T. 

On pense que cette réponse immunitaire croisée provient d’une mémoire immunitaire d’infections antérieures par d’autres coronavirus, comme ceux responsables du rhume bénin, étant donné que ces virus possèdent plusieurs protéines similaires au coronavirus actuel. Un des jumeaux s’est donc peut-être mieux défendu parce qu’il présentait au départ une meilleure immunité face au coronavirus due à une exposition antérieure à d’autres coronavirus.  »

https://www.journaldequebec.com/2020/12/31/12-decouvertes-passees-sous-le-radar-cette-annee